1985 RCM, le parti

Outre le dossier Cadillac Fairview, le RCM et son président interviennent sur tous les enjeux qui concernent directement ou indirectement Montréal. En parallèle, on peaufine le programme, on approfondit la réflexion sur la démocratisation des institutions municipales et on commence à s’organiser en vue des élections prévues l’année suivante.

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1984 RCM, le parti

À la faveur d’une élection partielle, Jean Doré est élu au conseil municipal, et devient Chef de l’opposition à partir du printemps 1984. Par ailleurs, le RCM prend sa place dans le leadership du débat sur le dossier Cadillac Fairview. Il fait reconnaître sa vision de la gestion démocratique de l’aménagement du territoire en s’appuyant sur la démonstration des faiblesses des actions autocratiques du maire Drapeau.  

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1983 RCM, le parti

Fort de son statut d’opposition officielle, le RCM multiplie les interventions sur de nombreux enjeux municipaux, dont certains concernent l’aménagement du territoire. Outre les questions proprement municipales, on aborde également la réalité linguistique de Montréal, dans le but d’élaborer un positionnement consensuel. Enfin, la question de la participation des femmes à la vie politique continue de faire l’objet de propositions.

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1982 RCM, le parti

Les élections municipales du 14 novembre marquent le retour en force du RCM. Avec Jean Doré comme candidat à la mairie, il fera élire 15 conseillères et conseillers tandis que le GAM n’obtient que trois sièges. Jean Doré ne l’a pas emporté contre Jean Drapeau, mais il a obtenu le tiers des votes. Le Parti civique garde le pouvoir, mais il se trouve affaibli.

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1980 RCM, le parti

La reconstruction se poursuit. Outre l’action parlementaire, le RCM s’associe à plusieurs luttes sur le terrain et peaufine son programme. Entretemps, l’administration  Drapeau fait l’objet de vives critiques, notamment à la suite de la publication du rapport Malouf sur le scandale olympique.

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1979 RCM, le parti

Le RCM tente de se rebâtir. Sans tourner le dos à ses orientations progressistes, il adopte une approche plus pragmatique et poursuit son enracinement au niveau local. Au conseil municipal, Michael Fainstat, bien que seul, se révèle un adversaire redoutable face à l’administration Drapeau.

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1978 RCM, le parti

Dans un contexte encore difficile, toujours marqué par des tensions, le RCM prépare les élections municipales de 1978, tant au niveau du contenu qu’à celui de son organisation. Un second parti municipal apparaît : le Groupe d’action municipale (GAM), qui se positionne comme une opposition plus modérée à l’administration Drapeau. Profitant des divisions,  celle-ci remporte largement la victoire. Un seul élu du RCM survit à la débâcle électorale : Michael Fainstat. Pour sa part, le GAM ne réussit, lui aussi, qu’à faire élire un seul conseiller.

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1977 RCM, le parti

L’année 1977 est marquée par les débats parfois déchirants entre les différentes tendances qui tentent de coexister au sein du RCM. Plusieurs questions sont soulevées : les rapports entre les élus et les instances du parti, entre les associations locales et les instances centrales, entre les partisans de l’action électorale plus immédiate et ceux ou celles qui préconisent plutôt une action politique à plus long terme, centrée sur la constitution d’une formation politique de gauche au Québec dont le RCM constituerait un premier jalon.

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1976 RCM, le parti

Au conseil municipal, les élu(e)s du RCM talonnent l’administration Drapeau sur de nombreux dossier, notamment celui des équipements olympiques. Sur le terrain, les militantes et les militants sont engagés dans plusieurs luttes, entre autres sur des questions liées à l’habitation. La décision de deux conseillers de se présenter aux élections québécoises de 1976 soulève toutefois un autre défi pour le RCM : celui de préserver sa cohésion interne.

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