1995 RCM, le parti

Le RCM se livre à une réflexion en profondeur sur les causes de sa défaite électorale. Au conseil municipal, il se bat bec et ongles contre la volonté de l’administration Bourque de démanteler les structures de consultation et de participation mises en place après 1986.

RCM_parti_1995

1994 RCM, le parti

À l’élection municipale du 9 novembre, le RCM perd le pouvoir, n’ayant réussi à faire élire que neuf conseillères et conseillers. Jean Doré est battu par Pierre Bourque. Le rôle de Chef de l’opposition sera dorénavant occupé par André Lavallée.

RCM_parti_1994

1993 RCM, le parti

Le dossier des relations entre Montréal et sa région prend beaucoup de place, tout comme les débats concernant l’élargissement de la décentralisation administrative et politique de la Ville. Entretemps, d’autres conseillers quittent le caucus, et font la promotion d’un éventuel opposant à Jean Doré.

RCM_parti_1993

1992 RCM, le parti

L’année 1992 marque le 350è anniversaire de Montréal. Plusieurs espaces publics, équipements culturels ou scientifiques sont inaugurés. C’est une année faste pour Montréal. Mais la morosité de la situation économique entraîne des décisions budgétaires difficiles, et celles-ci engendrent de l’insatisfaction. Le RCM continue pour sa part de s’investir dans de nombreux dossiers municipaux, notamment le plan d’urbanisme et celui de la gestion des déchets.

RCM_parti_1992

1991 RCM, le parti

L’année 1991 est celle de la « réforme Ryan ». Le RCM se mobilise pour s’opposer à ces transformations imposées par le gouvernement québécois qui fragilisent les finances municipales. Par ailleurs l’administration entreprend un large processus de consultation en vue de produire son premier plan d’urbanisme, et les militants du RCM s’impliquent à fond dans ces consultations.

RCM_parti_1991

1990 RCM, le parti

L’année 1990 est une année électorale. Le RCM revoit sa plate-forme, publie un bilan des quatre premières années de l’administration Doré et mobilise ses membres. Il remporte à nouveau le pouvoir, mais le taux de participation au vote est faible. Par ailleurs, les conseillers dissidents ont formé un parti d’opposition : la Coalition démocratique. Certains sont réélus.

RCM_parti_1990

1989 RCM, le parti

Le RCM doit revoir ses règles de fonctionnement interne, compte tenu du départ de quatre conseillers dissidents. En même temps, il affirme sa présence auprès de l’administration et se prononce, à partir de consultations internes, sur plusieurs dossiers municipaux, notamment celui de l’habitation.

RCM_parti_1989